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Équipe Étapes précoces dans la maladie de Parkinson
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ÉQUIPE STADES PRÉCOCES DE LA MALADIE DE PARKINSON

PRÉSENTATION

L’équipe « Stades précoces de la maladie de Parkinson » du centre de recherches Jean-Pierre AUBERT à Lille.

Notre équipe comprend 9 chercheurs permanents alliant biologistes en neurosciences, pharmacologues et neurologues (EPST, enseignants-chercheurs et hospitalo-universitaire) et deux ITA. Nous participons à la formation des étudiants, des BTS et des IUT au master et doctorat ; nous accueillons régulièrement des post-doctorants. Nous nous intéressons à la maladie de Parkinson dès ses premiers stades, y compris ceux précédant l’apparition des troubles moteurs caractérisant la maladie de Parkinson pleinement exprimée. Nous étudions les phénotypes cliniques de ces patients et les modifications biologiques caractérisant la maladie. Certaines modifications moléculaires observées aux premiers stades de la maladie sont à l’origine des ou contribuent aux mécanismes menant à la mort des neurones dopaminergiques de la substance noire, lésion caractéristique de la maladie. Connaître ces modifications initiales nous aidera à mieux comprendre comment la maladie se développe et évolue. Cela nous aidera aussi à la diagnostiquer plus facilement, plus rapidement et à mieux la soigner.

Les causes de la maladie de Parkinson sont à l’évidence nombreuses, mais nous n’en connaissons que peu. Grâce à la participation des patients, de sujets témoins et l’analyse de leurs prélèvements biologiques (sang, urine, cellules de peau, liquide-céphalo-rachidien), nous avons identifié des facteurs génétiques, environnementaux intervenant dans cette maladie. Nous avons développé des modèles expérimentaux (dérivés de prélèvements humains, exposés à des pesticides) et cherchons à établir une carte des perturbations cellulaires précoces. Nous nous attachons à mieux les comprendre et cherchons à les moduler dans d’autres modèles (à l’aide d’outils tels que vecteurs viraux, CRISPR/Cas9, transgéniques) afin d’étudier des approches permettant de ralentir l’évolution de la maladie. De plus nous cherchons à définir si certaines perturbations cellulaires précoces peuvent servir de marqueurs pour diagnostiquer la maladie plus rapidement.